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JE SUIS UN PACHA PARMI DE FAUX PAUVRES

Je me considère comme un privilégié et j’estime, avec mes « maigres » revenus, vivre encore dans le luxe et l’opulence et je remercie le sort de ne pas avoir fait de moi un éternel geignard blasé et insatisfait ! J’ai su garder ma lucidité et ma capacité d’émerveillement. Onze ans après l’avènement d’INTERNET en France je suis émerveillé comme au premier jour des possibilités offertes par ce merveilleux joujou d’autant que tout progresse en ce domaine. Bientôt je passerai à la fibre optique pour le même prix que mon présent abonnement !
Je suis heureux de vivre en France avec tous les avantages que ce pays moderne, civilisé et opulent m’offre, heureux de pouvoir de temps à autre aller à la pêche aux trésors dans les poubelles de ce pays de Cocagne.
Pour un prolétaire ou un employé du secteur secondaire et tertiaire ma situation serait considérée comme misérable, pas enviable du tout. D’ailleurs je suis officiellement considéré selon les critères de cette société comme un authentique pauvre avec moins de 800 euros mensuels de revenus… Nous vivons dans une société de fous ! En réalité je vis comme un pacha et mes concitoyens aveuglés par leurs critères de repus me plaignent ! Les gens des pays pauvres sont moins bêtes, ou plutôt pas encore aussi pourris, gavés, blasés que nous : eux donneraient beaucoup pour être à ma place : protection sociale, soins médicaux et dentaires, INTERNET haut débit, alimentation saine, variée, abondante, 485 euros mensuels sans travailler versés par un système de nantis basé sur la solidarité, vélo, voiture, sorties, liberté, restaurants, matériel informatique, luxe, luxe et encore luxe !
Il faudrait que je sois d’une profonde ingratitude pour oser me plaindre de cette belle vie qui m’offre infiniment plus que le simple nécessaire vital ! J’aurais honte d’aller manifester pour la retraite ou une augmentation de mes revenus !
Comment peut-on désirer toujours plus sur le plan matériel, crier à l’injustice du système, accuser les patrons, condamner la société, la dénoncer comme inégalitaire, manifester et même tout casser, pleurer sur son sort, voire se suicider de désespoir quand on a, comme moi, non seulement un toit, à manger tous les jours, une voiture, INTERNET, l’accès aux soins, à la culture, mais encore bien d’autres choses superflues en abondance !
Quelle indécence ! Quelle incroyable corruption de mentalités !
Je n’ai jamais dit que j’étais un pauvre, j’ai dit que la société me considérait comme un pauvre.
Moi j’ai toujours estimé être un privilégié, non par rapport à mes revenus mais simplement parce que je vis en France, un pays d’abondance. Mais si en plus de cet « avantage de naissance » j’ai des revenus sans travailler, alors je suis comblé… Matériellement parlant j’entends.
Le fait que je suis psychologiquement inapte à travailler prouve mon excellente santé mentale : il faut être nécessairement dégradé mentalement pour accepter de travailler à l’usine afin de financer une voiture à l’aspect flatteur, l’acquisition d’une affreuse maison Phénix sur 15 ou 20 ans ou même plus modestement -et plus lamentablement- pour pouvoir partir en vacances avec sa caravane chaque été…
Quant à mes explorations de poubelles, je mets ma fierté d’authentique aristocrate avant tout dans la morale : la vraie indécence c’est de laisser perdre de bons aliments et d’aller se plaindre ensuite de ne pas avoir de quoi les acheter !
En outre, et c’est le plus important, par le simple avantage inné que j’ai hérité de la particule, je n’ai rien à prouver, rien à devoir, rien à regretter par rapport au fait de plonger la main dans les poubelles. Un ouvrier aurait honte d’en faire autant, ce qui prouve bien que sa fierté, il la met dans son statut d’ouvrier avec la part d’indécence, d’aveuglement, de misère morale que cela comporte. Ce sont ceux qui seraient en droit de se scandaliser le plus du gaspillage et de se servir les premiers dans les poubelles qui font la fine bouche… Les moins nantis (je n’ai pas dit les plus pauvres, j’ai dis les moins nantis) manquent décidément de morale et de cohérence… Et après ils se plaignent que la vie est chère !
Pouvoir faire les poubelle sans s’en cacher est un vrai privilège. Ceux qui ont encore des choses à prouver, notamment par rapport à leurs chères apparences, ne peuvent pas se le permettre. Seules les grandes âmes comme moi peuvent faire les poubelles au grand jour. Et je le fais sans avoir besoin d’y mettre volontairement du panache : le panache chez moi est naturel. Nul besoin de me forcer.
Une âme choquée par mes moeurs de prince me faisait remarquer que des chiens errants risquaient de plonger leur museau dans « mes » poubelles… Aucun risque ! Pour eux il existe des refuges où ils sont choyés par de bonnes âmes recevant des dons soit des individus, soit de l’Etat (associations). Pour l’anecdote, sachez qu’au Mans même les chiens des SDF boudent ces fameuses poubelles en face de la boulangerie qui font ma joie ! En effet, ils sont nourris avec de bons aliments pour chiens que leurs maîtres leur achètent au magasin du centre ville avec l’argent de la manche.
Je suis un pacha sur bien des plans. Les SDF aussi sont des pachas, sur le plan alimentaire. Du moins ceux qui vivent à proximité des poubelles, qui n’ont de poubelles que le nom d’ailleurs : en réalité ce sont des puits intarissables d’aliments sains, frais et excellents ! De véritables cornes d’abondance. La plupart des aliments sont non seulement encore dans leur emballage d’origine, mais en plus ils sont bien gardés dans des sacs-poubelles hygiéniques et hermétiquement clos. Autant dire un garde-manger, carrément un frigo l’hiver ! Il n’y a plus qu’à se servir, ce que je fais sans honte ni complexe et même avec une certaine ostentation provocatrice. Quand je suis en costume, revenant d’un enterrement ou d’un mariage (mais plus souvent d’un enterrement, le noir accentuant les contrastes entre le costume et la poubelle), je m’adonne encore plus volontiers à cet exercice « socialement incorrect », ce qui fait encore plus honte à ma compagne ! Tenez, au prochain enterrement je me retape une benne et me fais prendre en photos !
Et encore, ce n’est même pas véritablement pour m’alimenter que je fouille les « ordures » mais pour m’amuser car j’ai déjà tout ce qu’il me faut par ailleurs.
Ma quête de « déchets » ce n’est même pas pour mettre du beurre dans les épinards mais pour mesurer l’indécence de mes concitoyens, autrement dit mesurer l’écart entre l’excellente santé économique de la société et sa misérable santé morale.

BAISERS PUBLICS DES SODOMITES

Réponse à un détracteur sur le Nouvel-Observateur à propos de mon texte « TRISTESSE DE l’HOMOSEXUALITE MASCULINE » (ses réactions sont publiées en bleu en bas de chacun de mes messages)

Bonjour,

Relisez mon texte.
Ai-je voulu interdire les sodomites de manifester leur passions en public ? Implicitement ou explicitement, donnez-moi l’exemple d’un seul mot pouvant faire songer que j’ai voulu me comporter en tyran intolérant. Au contraire je fais preuve d’une très grande tolérance car, bien que naturellement choqué à la vue d’homosexuels (masculins donc) se donnant la main en public, je ne souhaite en aucun cas leur interdire ce genre de licence !
J’ai conscience que vivre en société implique nécessairement de devoir subir quelques désagréments, contrariétés et sacrifices, et je l’accepte au nom de mon sens civique très développé.
Un conducteur qui ne prendrait pas en compte le code de la route et les autres usagers serait un irresponsable. Moi je respecte le code de la route. Respecter le code de la route n’empêche pas le moins du monde de critiquer à tort ou à raison la conduite des autres, qu’elle soit bonne ou mauvaise.
J’ai simplement dit que j’étais choqué par la vue de ce spectacle, pour autant je n’ai jamais fait l’apologie de son interdiction ! Je ne mesure heureusement pas le droit et la valeur des usages sociaux à l’aune de ma petite sensibilité personnelle… Je suis pour la défense de l’intérêt général et non pour la défense de mes mesquins intérêts. Ce qui pour autant ne m’empêche pas d’avoir voix au chapitre. Je suis pour la liberté totale des individus tant que leurs comportements ne nuisent pas à autrui.
Je suis même contre l’interdiction des gens de se droguer. Si les imbéciles, les faibles, les désespérés ou les immoraux veulent se piquer à l’héroïne, c’est leur LIBERTE et elle est inaliénable, chacun étant responsable de son destin.
Mais c’est aussi ma liberté que de refuser de leur tendre la main une fois qu’ils sont dans la fosse. Ce n’est pas moi qui le ai jetés dans la fange mais eux-mêmes qui s’y sont volontairement précipités à pieds joints, en toute conscience et totale, inaliénable liberté individuelle, citoyenne et même républicaine. C’est également mon droit le plus strict que de mépriser leur comportement et de refuser de contribuer à financer leur redressement : je refuse en effet systématiquement de verser le moindre centime à toute quête visant à sortir de leur trou les drogués repentis.
Bien des drogués ont dû, pour financer leur vice, s’approprier d’office les biens d’autrui… Parfois au moyen de la violence. Dans ces conditions je ne pense pas qu’il soit totalement indécent de ma part de leur refuser toute aide financière… Je ne dis pas que c’est charitable de ma part, mais c’est ainsi.
Est-ce que je vais aller voir les drogués pour leur demander de financer mes voyages aux Caraïbes, moi ? Et quand je me fais plumer par des machines-à-sous au casino, est-ce qu’il me viendrait à l’idée d’aller frapper à la porte du maire de ma ville pour lui demander de quoi renflouer mes finances ?
Si des citoyens responsables et libres de leurs mouvements souhaitent plonger dans l’enfer de la drogue, qu’ils le fassent !
Mais que cela soit à leurs totaux dépens.
Et une fois qu’ils ont fait le choix de se corrompre, s’ils veulent ensuite se redresser, c’est tout à leur honneur et je les encourage vivement dans leur saine démarche de réhabilitation. Mais alors qu’ils le fassent à leurs frais. Je leur laisse le droit de s’auto-détruire physiquement et socialement avec LEUR argent. S’ils veulent se sortir de la drogue, ce sera toujours avec LEUR argent, pas avec le mien.
Je veux dire par là que je respecte la liberté de chacun à condition que les gens libres assument leurs comportements et n’obligent pas les gens honnêtes à financer leurs mauvais choix.
Jamais je n’interdirais qui que ce soit d’agir selon sa conscience tant que son comportement n’attente pas à la liberté ou à l’intégrité d’autrui. Je suis pour la liberté totale des homosexuels de s’embrasser dans la rue. Que l’on me laisse également la liberté d’exprimer publiquement ce que je ressens face à ces baisers de sodomites. Nier ma liberté dans ce cas précis, c’est de la tyrannie pure et simple, ni plus ni moins que de l’intolérance.
Je le répète et je suis de bonne foi : je suis pour la totale liberté de tous les citoyens, homosexuels ou pas, drogués ou non, sobres ou alcooliques.
Et ce que défends par-dessus tout, c’est la liberté de railler.
Quant aux termes VIEUX, VIEILLARD, NEGRE, MONGOLIEN (dont SODOMITE que vous me reprochez d’employer), ils ne sont pas offensants.
Je les emploie sciemment pour bien montrer que je ne me suis pas fait lobotomisé par la pensée molle des eunuques de cette société à la pensée castrée se croyant obligés d’employer le parler « politiquement correct » imposé par les médias.
SODOMITE, VIEILLARD et NEGRES sont d’ailleurs des termes littéraires, donc flatteurs pour ceux que je désigne ainsi.
En revanche j’estime que SENIOR, MAMIE, BLACK, BEUR sont des termes injurieux, hypocrites et à moitié vides de sens car faibles mais surtout ce sont des termes à forte connotation « politiquement correct ». Donc des termes à stricte valeur médiatique, inventés par de frileux hypocrites qui ont le souci de ne pas déplaire aux âmes séniles, corrompues ou susceptibles ne supportant pas les termes de la VERITE.
Les termes SENIOR, MAMIE, BLACK, BEUR sont des termes médiatiques atténués, par conséquent mensongers. Ce sont des mots aseptisés qui voudraient faire oublier la ride, cacher la sénilité, adoucir la couleur de peau ou le caractère négroïde de ceux que l’on désigne. Les Noirs ne devraient pas avoir honte de leur négritude, pas plus que les vieux ne devraient singer les jeunes par sentiment d’infériorité ou pour chasser l’image de la mort qui s’approche. C’est exactement le syndrome de Mickael Jackson qui par complexe, infantilisme, par négritude non assumée voulait gommer les apparences de son appartenance à la race noire.
Ces comportement immatures sont indignes d’une société d’adultes.
Dire BLACK, BEUR ou SENIOR procède de cet état d’esprit d’infantilisme et d’hypocrisie. Ces mots édulcorés sont injurieux car il dénaturent les êtres et les choses désignées. En disant BLACK inconsciemment (ou même tout à fait consciemment) on essai d’éclaircir symboliquement la peau des gens. On refuse d’admettre leur négritude aux Noirs. En disant SENIOR on tente de faire reculer l’idée de la mort (dans ce cas ce n’est pas symbolique mais du premier degré), on refuse sottement d’admettre le statut de vieux -impliquant la perte des moyens physiques- aux gens s’approchant de la Camarde. En disant PERSONNE DE PETITE TAILLE puérilement on tente l’impossible, imaginairement : mettre les nains à notre hauteur… C’est odieusement nier leur taille aux petits. Etc.
Je ne marche pas dans la combine.
Les vieux sont des vieux, les Noirs des Noirs, les Arabes des Arabes, les handicapés mentaux des handicapés mentaux, les nains des nains, les beaux esprits comme moi, des beaux esprits.
Et la mort, la mort.
Le reste n’est qu’inepties, absurdités et vent.
Et tant pis pour les moutons qui mâchent bêtement les mots fades et creux bourrés d »édulcorants qu’on leur sert !
Cordialement.
Raphaël Zacharie de IZARRA
JE REPONDAIS A CECI :

Il est dommage que des esprits simples puissent encore s’imaginer que publier des propos racistes ou homophobes puissent ne pas en être simplement par publication d’un démenti. C’est une absurdité à laquelle seuls croient encore les crétins des Alpes (contre lesquels je n’ai rien puisque ce n’est qu’une maladie).
Merci d’en prendre acte.

Je vais donc citer ce que j’ai pu mettre ailleurs : »Que nenni, point d’interdiction d’être heurté par les gestes ostentatoires…encore faut-il, sous peine justement de détruire l’égalité que vous prônez, cher Raphaël, avoir l’honnêteté d’être heurté de la même manière par les gestes ostentatoires des missionnairites, des levrettites et des dervichesbulgarites.

Vous est-il reproché de montrer un amour hétérosexuel sur la voie publique ?

Que nenni.

Le reprocher à des gens dont vous ne partagez pas la sexualité fait montre de la plus basse homophobie qui soit. Contrairement à ce que votre « déclameur » en lettres de sang veut essayer de faire croire, vous refusez à une minorité le simple droit de vivre comme la majorité, démontrant ainsi soit l’insondable profondeur d’une abyssale bêtise, soit la glorieuse hypocrisie de celui qui, refusant d’être jugé, ponctue ses interventions du minable « mais non je l’ai pas dit ».

Que dire ?

Consternation devant tant de manque de réflexion, de tolérance, d’ouverture d’esprit, d’empathie…bref, d’intelligence ou de culture. C’est le quatrième article que je lis sur ce blog, et pas un ne s’élève au-dessus de la fange la plus immonde.

Il est heureux pour vos blogs que vous ne soyez pas sodomite, mon cher Raphaël : vos textes en seraient élargis. « 

Faut-il citer vos propos homophobes ? Déjà, le seul fait de traiter un « homosexuel masculin » de sodomite revient à traiter de nègre un africain ou de niakoué un asiate…

« Je trouve triste cette exposition en forme d’étendard des pratiques contre nature de leur vie intime. »

« Existences sans femme… Vies ternes de mal-être, de malaises, vides, stériles, tronquées, incomplètes, sombres, handicapées, sans relief, ni mystère, ni couleur, ni différence, avec son parfait double masculin pour seul écho dans le coeur : le comble de la misère selon moi. »

« ces inversés « 

« N’ai-je pas le droit de ressentir du dégoût et de l’exprimer ? »

VOUS ETES HOMOPHOBE. Vous nous démontrez clairement que vous n’êtes ni homophile, ni indifférent.

Et tous vos sophismes n’y changeront rien.

J’ai pitié de vous. Pitié que vous ne soyez pas assez ouvert et tolérant pour accepter l’autre. Si un couple hétérosexuel a le droit de s’afficher dans la rue selon vous, hé bien prétendre empêcher un couple homosexuel de le faire au nom du bon goût ou je ne sais quoi est DE FACTO une prétention homophobe.

Oui, Monsieur, vous avez le droit de ressentir du dégoût et de l’exprimer. Mais, dans ce cas, soyez un grand garçon et assumez-vous. Victor Hugo (mais je doute que vous le connaissiez) n’a-t-il pas écrit dans sa correspondance que la culture était le fait de s’intéresser aux autres et son absence le fait de les juger ?

Vous êtes de la chair dont on fait les études psychiatriques, mon cher. Vous me rappelez cette étude effectuée dans le maine-et-loire entre 1970 et 1990 qui avait prouvé que sur 100 personnes qui se prétendaient opposées à l’homosexualité en 1970, 45 étaient en couple homosexuels en 1990, 48 s’étaient avérés impuissants, le reste n’ayant jamais simplement passé de certificat d’études et étant simplement les idiots du village. Dans quelle catégorie vous placez-vous ?

Quand on déteste l’odeur des toilettes publiques, jusque-là rien de grave, mais quand on y distingue la sexualité de celui qui s’y est assis, c’est une bêtise, mon cher.

Ceci étant, vous m’aurez fait bien rire avec votre dégoût de primaire dégénéré, je ne pensais pas qu’il pouvait subsister des gens qui sont non seulement aussi intolérants, mais en plus suffisamment incultes et stupides pour nier leur intolérance.

Un peu de ce courage que vous prétendez avoir, que diable !

A moins qu’il ait quelques faiblesses à s’élever, tout comme le reste de votre virilité. Un grand garçon comme vous ne devrait point sentir ses érections menacées par quelques gays se promenant dans la rue.

Sur ce, je vous quitte. Discuter plus avant avec un être aussi obtus et fangeux que vous n’aurais aucun sens ; j’aurais au moins fait la preuve pour nos lecteurs qu’il ne suffit pas de nier être homophobe pour ne pas l’être.

Ecrit par : Bob l’éponge

vendredi, 01 octobre 2010

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Bob L’Eponge,

Votre vue me paraît bien basse… Au contraire, tant de courage, de noblesse, de franchise et de lucidité dans mes propos signent ma définitive hauteur.

Ce que vous appelez CONTRADICTION n’est que franchise et tolérance de ma part. Il n’est malheureusement pas donné à tout le monde de faire preuve d’un tel panache !

Certes je suis heurté par les signes ostentatoires de tendresse entre homosexuels, cela n’est pas incompatible avec leur proximité. De la même manière que je suis dégoûté par la vue et l’odeur nauséeuse de certains vieillards grabataires, cela n’est pas incompatible avec le respect que je leur dois par ailleurs.

Etre dégoûté par les moeurs des homosexuels ne signifie pas pour autant être homophobe. Au contraire ce dégoût chez moi me semble très sain. Très sains également sont mes rapports cordiaux avec les homosexuels.

L’homophobie est la haine des homosexuels. Je n’ai aucune haine à leur égard. Etre naturellement dégoûté par les us des sodomites n’est pas être homophobe, de la même manière qu’être dégoûté par les règles des femmes ne signifie pas que l’on est misogyne ou le fait de vomir à la vue de déjections canines sur le trottoir ne signifie pas nécessairement haïr la gent canine. Cela s’applique d’ailleurs aux humains. La répulsion naturelle que l’on peut éprouver à l’égard de la merde des hommes ne signifie pas que l’on déteste l’humanité pour autant.

N’étant pas homosexuel il me semble sain, normal, naturel, dans l’ordre des choses d’éprouver une certaine répulsion face aux manifestations publiques des passions libidineuses entre sodomites. Cela ne fait pas de moi un homophobe pour autant.

Raphaël Zacharie de IZARRA

JE REPONDAIS A CECI :

Encore faut-il mériter le respect. Vous gagnerez peut-être quelque chose lorsque votre prose vous servira à autre chose qu’à nier l’évidente hypocrisie de propos qui ne satisfont que leur auteur.

Vous n’êtes ni pro-homosexuel ni anti-homosexuel, mais les homosexuels vous dégoutent ?

Décidément, la cocasserie et la niaiserie de vos propos m’amuseront toujours.

Allez-y, répondez, amusez la galerie par la profondeur digne des meilleures flaques de vos propos contradictoires ; enfoncez vous dans la fange dont vous vous repaissez tout en lorgnant d’un oeil jaloux vers ceux qui assument leurs opinions…

Il ne suffit pas de s’autoproclamer cultivé pour le devenir. Vous faites partie de ces gens qui à trop vouloir montrer leur esprit ne font que souligner son absence.

Allez, je vous fais une promesse : quitte à doubler la fréquentation de vos articles par ma simple présence, je continuerai de vous lire. Tant de drôlerie, de contresens, de mauvais usages des mots se doivent d’être récompensés.

J’en viens à me demander si vous ne faites pas exprès de passer pour un mongolien afin d’amuser la galerie. Hé bien, si c’est le cas , un petit conseil : vous allez trop loin. Tant de lâcheté et d’aveuglement dans le propos gâchent quelques peu ce qui aurait pu être un magnifique pastiche de la bêtise magnifiquement animale qui corrompt notre société.

Ecrit par : Bob l’éponge
samedi, 02 octobre 2010

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Bob l’Eponge,

Bravo pour cette brillante analyse dupontesque basée sur la plus pure psychanalyse de foire !

A la lumière de votre analyse de psy du dimanche, j’en conclue que Jean-Marie le Pen doit être un sacré bougre refoulé scandaleusement épris de partouzes sémites !

Et les lesbiennes à force de honnir les hommes doivent secrètement les désirer…

Quelle hauteur de vue ! Quelle intelligence de votre part !

Et vous vous croyez percutant, pénétrant en débitant de telles banalités ?

Comme beaucoup de défenseurs d’homosexuels, vous souffrez d’un sentiment de persécution imaginaire. Vous semblez voir des homophobes partout où il n’y a que des gens indifférents, ignorants de la réalité ou simplement qui souhaitent plaisanter sur les homosexuels…

Quant aux conclusions de vos amis basées sur les apparences de ma digne tronche d’aristocrate décomplexé, apprenez que je me me moque parfaitement d’être taxé d’homosexuel.

N’étant pas homophobe je ne prends guère la confusion comme une offense.

Je m’en amuse même.

L’homosexualité étant en outre une réalité d’une ennuyeuse banalité de nos jours, quelle affaire d’être assimilé à un homosexuel !

Mon propos se situe bien au-dessus de ces trivialités temporelles. Pour s’en convaincre, il faut évidemment se situer à la même hauteur que moi. Ce qui est chose manifestement malaisée lorsque le contradicteur semble de mauvaise foi.

Nul ne connaissant les vrais secrets de mon coeur et moi ignorant tout autant les vôtres, ce débat a par conséquent peu de valeur à vos yeux.

Pour débattre en toute honnêteté il faut qu’au préalable les deux interlocuteurs affichent leur indépendance d’esprit (qu’ils se détachent de toute influence médiatique et socio-culturelle) leur bonne santé psychologique et surtout leur grandeur d’âme, ce qui n’est visiblement pas votre cas.

Raphaël Zacharie de IZARRA

JE REPONDAIS A CECI :

Et vous éprouvez le besoin de vous le dire deux fois pour vous en persuader ?

Allez, je me mets à votre niveau !

J’autoproclame que mes interventions contiennent  » tant de courage, de noblesse, de franchise et de lucidité « .

Et c’est donc la vérité, puisque moi, je le proclame…

Quelle intéressante conversation !

Trèfle de plaisanterie, comme on dit en Irlande, vous voir tiraillé entre ce dégoût prétendu et vos fantasmes homosexuels qui vous poussent à observer ce qui vous dégoute est un bel exemple de déni de sortie du placard…

Vous rêvez manifestement de cet objetqui vous dégoute à force de vous empêcher de satisfaire les femmes : un braquemart. Passez vous vos rêves mouillés à penser à un puissant phallus qui vous fait rentrer vos écrits (de merde) là d’où ils n’auraient jamais dû sortir ?

J’en profite pour vous remercier, grâce à cette conversation et votre position de faire-valoir perpétuel me font paraître bien plus intelligent aux yeaux de mes amis qui ne cessent de se gausser des réponses absurdes que vous m’adressez….

Ah, j’oubliais : point la peine de répondre, je le fais pour vous : « Moi, RZdI, suis tellement franc, lucide et intelligent que vous pouvez n’avoir que tort, vil bob l’éponge qui ne comprend rien à rien »…

Je me sens las, las, las…

« D’ailleurs, un de mes amis qui regarde vos vidéos en ce moment même me faire remarquer que votre excitation est visible lorsque vous « mettez en scène » l’homosexualité… Sodomite refoulé. Toutes les preuves sont là. Vous êtes un inversé qui le nie publiquement pour mieux pratiquer en privé. Sur ce, en ayant assez d’un débat où visiblement je suis le seul à apporter des arguments, je vous quitte définitivement. Avant que vous ne me déclariez votre désir. »

Ecrit par : Bob l’Eponge

samedi, 02 octobre 2010

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Bob l’Eponge,

Votre agressivité est révélatrice d’un réel malaise chez vous par rapport à ceux que vous vous ingéniez à qualifier, pour des raisons qui m’échappent, d’HOMOPHOBES. Votre fixation sur des persécutions imaginaires à l’égard des homosexuels me semble malsaine.

J’ai dit dans mon premier article que je fréquentais assez régulièrement un bar homosexuel au Mans (« L’Arc-en-Ciel », rue Dorée). Connaissez-vous des homophobes discutant cordialement avec des homosexuels, lisant leurs revues et liant de réelles amitiés avec certains d’entre eux ?

Votre malaise est perceptible, vous devriez en faire totalement abstraction dans ce genre de débat censé demeurer cordial.

Nous ne sommes pas ici dans un ring de boxe pour s’injurier mutuellement mais pour débattre avec détachement, intelligence et amabilité d’un sujet de société.

Je ne « traitre » pas les homosexuels d’inversés, je les désigne de manière littéraire, voire neutre. Toujours votre obsession de la persécution… Le terme INVERSE n’a jamais été une injure jusqu’à ce jour. J’ai parfaitement le droit de ne pas employer le terme GAY, un terme complaisant à forte connotation pro-homosexuelle.

Je ne suis ni pro-homosexuel ni anti-homosexuel.

Quant à ma photo c’est bien la mienne et c’est vérifiable : toutes mes coordonnées sont sur chacun de mes profils et je me montre à travers mes multiples vidéos. Je parle toujours à visage découvert, sans aucun pseudonyme. Raphaël Zacharie de IZARRA est mon nom véritable.

Aucun intérêt pour moi de me cacher, surtout lorsque je dis des choses qui dérangent les hypocrites.

Pour le reste, vous manquez cruellement de cet esprit chevaleresque qui me caractérise si joliment, ce qui ôte fatalement à vos répliques l’humanité, la hauteur et la bienséance que produisent toujours les marques de respect que l’on adresse à son adversaire.

Raphaël Zacharie de IZARRA

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Bob l’Eponge,

J’ai même mis en scène certains aspects touchants de l’homosexualité masculine à travers mes vidéos :

PRETRE HOMOSEXUEL :

http://www.dailymotion.com/video/x91gyd_pretre-homosexuel_creation

ABBE HOMOSEXUEL :

http://www.dailymotion.com/video/x95yg5_abbe-homosexuel_creation

Raphaël Zacharie de IZARRA

886 – Mystère du chien

Il est vrai que j’ai la population canine en horreur.
Avec courage et justesse j’ai incriminé leur puanteur, honni leurs aboiements, condamné leur férocité, blâmé leurs moeurs, dénoncé leur veulerie et même raillé leurs maîtres…
Mais pour répugnants, bruyants, immondes, malsains et ignobles qu’ils soient, les chiens n’en sont pas moins des animaux bénis et par leur Créateur et par les hommes.
Il semble que Dieu, plein de pitié envers ces créatures misérables, méprisables, ratées, viles, indignes, déchues, destinées à l’origine à garder les enfers, pour compenser tant de défauts ait voulu leur faire le don d’une vertu royale : l’intelligence.
Lumière olympienne, étincelle céleste, l’intelligence prodigieuse de cette vermine quadrupède la sauve de sa bassesse. De ce seul fait les chiens sont les rois des animaux. Après l’homme, Cerbère domine le vivant du haut de sa caboche étonnement bien faite. Il brille à travers cet éclair suprême que l’ordre cosmique a placé dans sa cervelle.
Compagnon immémorial du bipède, le chien patauge dans la boue avec lui certes, mais..
Mais tous deux se regardent dans les yeux.
En croisant son regard avec celui de l’Homme, le chien accède, en partie, à ses hauteurs. Il partage les errements et imperfections de son maître mais aussi une part de sa gloire. L’intelligence du chien est dans sa proximité cérébrale avec l’humanité. Dans les yeux de l’Homme, Médor voit son reflet comme aucun autre animal : la profondeur de son oeil qui le fixe en face répond à la profondeur du descendant d’Adam qui le fixe également en face. Le chien en a confusément conscience, son regard le trahit trop bien.
Car l’intelligence est dans le regard.
Brave et bon chien à qui l’on apprend de savantes choses, capable de suivre la direction d’un doigt, de lire dans les gestes, d’anticiper des désirs et même de se laisser mourir de désespoir sur la tombe de son bienfaiteur, accablé comme un humain…
Il semble que le chien sache aussi pleurer comme nous. Il peut atteindre un fond commun à l’Homme. N’est-ce pas cela qui donne à son acuité une qualité particulière ? Le chien a surtout l’intelligence du coeur, comme s’il avait une âme.
Et s’il en avait une, finalement ? S’il avait été mis sur terre pour des raisons… humaines ? Des raisons qui nous sont obscures mais, derrière le voile des apparences, essentielles ? Nous si loin du Ciel, eux si proches des enfers, nous si diaboliques, eux si humains…
Je crois que, à l’image de l’homme, le chien est un loup.
Un loup capable du meilleur.

885 – Tristesse de l’homosexualité masculine

Dans notre société où règne l’auto censure, où le discours édulcoré -pour ne pas dire hypocrite- est la norme, où le dictact des minorités fait autorité, où les idées tièdes plaisent mieux que les brûlures rédemptrices de la vérité, il n’est jamais bien vu d’avouer être heurté face à certains acquis socio-culturels, surtout dans le domaine de l’homosexualité.
J’ai toujours été affligé, offensé, choqué à la vue des couples de sodomites se prenant la main dans la rue.
Je trouve triste cette exposition en forme d’étendard des pratiques contre nature de leur vie intime. La moindre des décences seraient de faire preuve de discrétion dans le cadre de leur homosexualité assumée. Je ne reproche pas à ces hommes d’être homosexuels -puisque c’est soit dans leurs gênes, soit c’est leur choix sexuel et même parfois purement culturel- mais de publiquement afficher leur impudeur en ne tenant pas compte des sensibilités réelles.
Car les délicats comme moi existent.
Certes je suis extra minoritaire dans mon allergie aux manifestations publiques des passions sodomites. Hé bien justement, n’est-ce pas la mode dans cette république que de donner la priorité à quelques minorités quant à la reconnaissance de leurs moeurs, voire à la création de nouvelles lois défendant leurs intérêts, au détriment de la liberté de vomir des autres ? Je ne suis pas opposé à la protection des homosexuels dans la société de la part du législateur, à condition que celle-ci ne lèse pas les âmes sensibles.
A l’heure où l’on voudrait interdire l’étalage de certaines convictions religieuses sur la voie publique à travers la stigmatisation du port du voile islamique, pour aller toujours plus dans le sens du courant général le citoyen de base devrait se sentir républicainement obligé de tolérer la démonstration des amours sodomites sur cette même voie publique ? En effet, l’Etat soucieux de flatter les masses embarquées dans les modes homophiles et islamophobes semble se faire complice du courant dominant… Etrange plaidoyer étatique envers certaines minorités… On me rétorquera que la religion est affaire strictement privée qui ne devrait pas déborder sur le champ laïc. Il me semble que les secrets d’alcôve des homosexuels sont également une chose parfaitement confidentielle, non ?
En revanche chez les couples hommes-femmes la tradition sociale française basée sur l’hétérosexualité, mais encore le bon goût, et tout simplement le sens ordonné de la nature, légitiment glorieusement, joyeusement et sainement l’expression innée, ostentatoire, apologique de leur union. Mais revenons à nos bougres.
Existences sans femme… Vies ternes de mal-être, de malaises, vides, stériles, tronquées, incomplètes, sombres, handicapées, sans relief, ni mystère, ni couleur, ni différence, avec son parfait double masculin pour seul écho dans le coeur : le comble de la misère selon moi.
C’est ainsi que je perçois leur situation, simplement et sainement. Je ne dis pas que ce que je ressens est nécessairement une réalité chez eux ni même que j’ai raison de les plaindre puisqu’ils ne sont point malheureux. Je dis que je ressens ainsi les choses. Et que peut-être bien des gens ordinaires -que certains esprits hyper conditionnés par l’époque appelleront le plus sérieusement du monde des « arriérés »- ressentent également. Sauf qu’eux ne le diront jamais ouvertement.
Je sais pertinemment que ces inversés ne déplorent pas leur sort puisqu’ils ne le jugent que depuis leur point de vue borné. Ils ne regrettent aucunement d’être nés homosexuels et me regardent peut-être avec ce même sentiment de consternation que la vue de leur viril hyménée m’inspire.
Comme d’habitude de fanatiques défenseurs de la cause homosexuelle vont sottement assimiler mon propos à de l’homophobie, de l’intolérance… Et même à du fascisme ! N’ai-je pas le droit de ressentir du dégoût et de l’exprimer ? Ceux qui mesquinement seraient tentés de me reprocher cette prétendue homophobie devraient au contraire avoir la grandeur d’âme de louer non seulement mon courage mais également ma très grande honnêteté. Peu de gens osent se démarquer aussi nettement du discours ambiant, la plupart adoptant une attitude beaucoup plus lâche… Ils se persuadent d’être de « gentils citoyens tolérants », en réalité ils ne font que subir la pression majoritaire, craignant trop de déplaire en faisant le choix de résister héroïquement à l’air du temps.
Je fréquente un bar homosexuel près de chez moi car les boissons y sont moins chères qu’ailleurs et l’ambiance plutôt agréable. Ce qui ne m’interdit en aucune façon d’écrire cet article.
Quant aux lesbiennes je ne vois rien de sinistre dans leur état ni de choquant dans leur ostentation notoire, la femme ayant des élégances et pudeurs naturelles qui depuis toujours inspirent indulgence, souplesse et même compréhension. En outre leurs ressources affectives et psychologiques étant plus riches et profondes que celles des sodomites, je ne les plains pas.

PRECISION DE L’AUTEUR

Je n’ai pas fait l’apologie de la répression des sodomites ici mais l’apologie de l’égalité des minorités et des majorités quant à la tolérance de la société à leur égard.

Je ne suis pas pour l’intolérance envers les homosexuels mais pour le même traitement de faveur de la part de la société envers ses citoyens,envers TOUS ses citoyens.

Je ne déplore pas la liberté excessive accordée aux homosexuels et à leurs lobbies, je déplore seulement cette absence de mansuétude en ce qui concerne les non-homosexuels.

J’ai toujours été pour le respect de la liberté des individus. Liberté des sodomites, liberté des porteuses de voile islamique mais également liberté des esthètes de railler sodomites, curés, islam, femmes, enfants, chiens…

Railler ne signifie pas vouloir tuer la liberté de ceux que l’on raille, railler signifie simplement pouvoir « chanter en société ». Je suis pour les différences, voire pour quelques naturelles inégalités.

884 – J’ai fait un rêve

« J’ai fait un rêve » criait au monde Martin Luther King.
Moi aussi j’ai fait un rêve.
C’était un royaume, un beau et grand royaume avec une multitude de provinces.
Un royaume imaginaire, puisqu’il s’agissait d’un rêve… Comme dans tous les rêves y avait des étrangetés, des bizarreries, des aberrations.
Et même des horreurs.
Pourtant dans ce pays onirique les gens vivaient heureux, en paix, libres, étaient enviés par le monde entier. Même les pauvres -car il y avait quand même des pauvres dans ce pays de rêve- avaient tout en abondance… Du moins ils avaient en abondance tout ce dont ils n’avaient pas besoin. Et même tout ce qui leur était nuisible. Paradoxe (comme dans tout songe absurde) : dans ce monde incroyable les crève-la-faim étaient obèses.
Les habitants de cette vaste contrée chérissaient la liberté plus que tous. Mais, curieusement, en même temps ils étaient très bêtes. Ou pour être plus exact, il leur était interdit d’être intelligents sous peine de déshonneur public, toute critique étant assimilée à une trahison envers la nation.
Partout dans cet empire les citoyens avaient le droit d’ôter la vie à quiconque entrait sur leur propriété privée sans leur autorisation. Dans ce pays inquiétant les intrus étaient des ennemis à abattre. Et cela était considéré comme un avantage fondamental, quasi divin, donné au citoyen : le droit inaliénable de descendre son prochain. Mais il y avait plus saugrenu encore : dans certaines parties de ce royaume décidément délirant, pratiquer des jeux sexuels oraux étaient des crimes passibles de prison ferme.
Jusqu’à trente ans d’enfermement.
Attention, je ne parle pas de peine théorique mais de peine REELLE, effective, concrète. Les fautifs passaient VRAIMENT un tiers de leur existence entre quatre murs parce qu’ils avaient commis le « crime » cité plus haut ! On ne plaisantait vraiment pas avec ce que la loi appelait donc des « crimes sexuels ». (Mais seulement dans certains endroits du royaume, pas dans d’autres. Cela dit partout ailleurs il était autorisé de tuer, c’était l’essentiel pour les habitants de ce pays.)
Etaient coupables tous adultes consentants et majeurs s’adonnant à cette pratique. Non seulement l’amant et sa maîtresse, le jeune homme et sa fiancée, mais aussi la femme et son époux.
J’ai bien dit : étaient coupables même la femme et son mari dans le cadre du mariage officiel, légal, religieux. Mais attention, ce n’était qu’un rêve…
Si la femme et son époux étaient surpris par un fonctionnaire de police en train de s’adonner en privé, bien à l’abri dans leur chambre à ce « crime sexuel », ils étaient arrêtés, fichés comme délinquants sexuels, jugés et emprisonnés. Leurs photos étaient même consultables par n’importe qui sur le site INTERNET de la police gouvernementale de ce drôle de royaume, avec la mention « délinquant sexuel ».
Oui parce que dans mon rêve ces choses ne se passaient pas au Moyen-Âge mais au XXI ième siècle : on avait le droit de visiter les sites pornographiques les plus ignobles, les plus immoraux, les plus abjects, c’était permis, mais pas de jouer à touche-pipi avec son conjoint.

Bien entendu dans les faits peu de gens étaient surpris par la police dans leur intimité, par conséquent ce genre de sentences rendues par la justice était heureusement assez rares. Mais elles existaient, par exemple lors de perquisitions aux domiciles dans le cadre d’autres affaires certains couples malchanceux étaient surpris dans cette situation embarrassante et tombaient sous le coup de la loi. Ils pouvaient également être surpris en flagrant délit par des garde-chasse en forêt, alors la promenade en amoureux se terminait en taule. Dans mon rêve ces choses complètement folles arrivaient.

En plusieurs lieux de ce royaume donc, des gens croupissaient dans des geôles pendant dix, quinze, vingt, trente ans de leur vie pour s’être rendus coupables de… « sodomie ».
Oui car la pratique de la fellation conjugale, qui était strictement interdite disais-je, ne s’appelait pas « fellation » dans le langage juridique de ce royaume de fous, mais « sodomie ».
Ubuesque, n’est-ce pas ?
Ne me demandez pas de vous expliquer pourquoi cette pratique orale était légalement appelée « sodomie » dans les textes de lois, ce n’était qu’un rêve après tout… D’ailleurs, que le terme juridique fût « fellation » ou « sodomie », quelle différence pour les coupables ? Ils en prenaient pour des années dans tous les cas.

Si vous uriniez sur la voie publique parce que, soit étranger ignorant les lois idiotes de ce royaume d’abrutis, soit trop ivre ou bien simplement tenaillé par une envie pressante vous ne pouviez plus vous retenir, cela vous valait une inculpation pénale du même ordre que celle précédemment citée avec, bien entendu, la photo de votre tête dans le fichier public des délinquants sexuels, ce qui premièrement impliquait une interdiction à vie d’habiter dans un lieu fréquenté par des enfants dans un périmètre de 750 mètres, secondement vous obligeait à quitter votre ville d’origine pour habiter un lieu quasiment désert. Certains urineurs imprudents de cet empire construit, dirigé, administré par des aliénés habitaient sous un pont comme des clochards, seul endroit de leur ville éloigné de plus de 750 mètres d’une école, d’une crèche, d’un parc public… 
Dans ce royaume de liberté si vous étiez né avec le nez épaté, la peau sombre et qu’en plus vous étiez pauvre, donc obèse (rappelez-vous ce que j’évoquais à ce sujet un peu plus haut) vous étiez nécessairement coupable. De temps en temps on avait même pendu ces genres de bestiaux sur la voie publique en trinquant au champagne entre gens distingués de la bonne société, tous blancs. Donc civilisés. Bref, il valait mieux être fortuné, blanc et armé pour être bien vu dans ce pays de gens obsédés par la gâchette.
Voulez-vous que je vous emmène jusqu’au bout de ce songe infiniment stupide, affolant et tout à la fois comique ? Rassurez-vous, je vous épargnerai la litanie des délires d’un rêveur cherchant en vain à amuser la galerie.
Je cesse avec ce rêve. Et vous, cessez de rire ou de hausser les épaules face au texte grotesque que vous venez de lire car…
Car ce pays de dingues existe bel et bien.
Non ce n’est pas une blague. Tout ce que j’ai écrit est réel. Tragiquement vrai.
Et ce n’est qu’une infime partie de la sinistre réalité au quotidien sur ce territoire aux lois et moeurs démentes peuplé de pudibonds hypocrites, de brutes féroces, d’ânes incultes, d’assassins racistes, mais surtout de dangereux honnêtes gens porteurs d’armes.
Ce pays, la plupart d’entre vous l’admirent, rêvent de le visiter et même de s’y installer !

Vous avez, je crois, déjà deviné de quel paradis il s’agit. Faut-il la nommer cette terre de liberté si belle, si adulée, si effrayante ?

J’ai fait un rêve et parce que ce rêve est réel, c’est un cauchemar.

Et ce cauchemar est le pire qui soit puisque ce pays de Cocagne s’appelle…

Les Etats-Unis d’Amérique.

EXPULSIONS DE ROMS, REACTIONS A TORT

Ne nous voilons pas la face : les Roms, dans leur grande majorité, sont en France non pas pour vivre en intelligence avec le peuple français mais pour le voler.
Il faut être naïf -et criminel, irresponsable- pour vouloir protéger nos ennemis. En outre l’amalgame fait par les détracteurs de Sarkozy entre expulsions de Roms et exportations de Juifs dans des camps d’extermination est non seulement disproportionné mais totalement indécent. Tout peuple a le droit de se protéger contre les invasions malfaisantes. Pour autant, la France est loin d’être un pays fasciste. Sous prétexte que notre pays est le berceau des Droits de l’Homme il devrait accepter de se faire abuser par des hordes de voleurs professionnels sans scrupule ? Peut-être sont-ce les mêmes protestant contre les expulsions de Roms qui, par ailleurs, tiennent un discours radicalement opposé dès qu’il s’agit des Arabes. A vérifier…
Ce que fait Sarkozy à l’égard des Roms est non seulement courageux de sa part mais encore très pédagogique, bénéfique pour tous, Français et Roms compris : en agissant avec une telle inflexibilité, la France envoi un message fort vers ces populations mal intentionnées : si vous voulez vivre en France, ne lui faites plus les poches !
Il n ‘y a que par ce moyen que la France parviendra enfin a faire changer les mentalités, puis les comportements, que des siècles de laisser-faire ont durablement corrompus. Pour venir vivre en France dans des campements de nomades, désormais il faudra être bien intentionné.
A moins d’être infiniment sot ou suicidaire, dorénavant tout candidat à l’émigration en France parmi les nomades sera par la force des choses nécessairement honnête. Dans le cas contraire, il ne peut plus ignorer ce qu’il risque, surtout en cas de récidive. Les expulsions de Roms sont par conséquent un excellent moyen de les faire revenir en France.
Mais avec de probes intentions cette fois.
Le tri se fera naturellement : sachant ce qu’ils risquent les voleurs resteront dans leurs pays d’origine et les gens honnêtes -ou devenus honnêtes- s’exileront en France.
Face à la fermeté de la France qui reconnaît enfin leurs nuisances et agit en conséquence -cette France sarkozyste ne se laissant plus abuser par des sensibleries d’irresponsables ni impressionner par de fausses culpabilités de gauchistes-, ces populations de nomades seront résolues à changer foncièrement leur mode de subsistance. Du vol, elles passeront à des activités légales. Et morales.
On peut même espérer que ce changement fondamental -et forcé- d’activités initie chez les Roms désireux de vivre en France un cercle vertueux consistant à adopter nos moeurs éducatives. L’illettrisme, l’indigence intellectuelle, l’ignorance des choses de l’esprit vont souvent de pair avec une vie basée sur les activités immorales, illégales, clandestines. Le cancre pactise facilement avec la paresse, le vol, la facilité, c’est bien connu… Une salutaire alphabétisation des Roms, majoritairement incultes, ignares, misérables sur le plan scolaire, pourra ainsi s’opérer dans ce nouveau cadre sain.
C’est cela l’authentique amour de l’humanité, et non ces clameurs irréfléchies de gauchistes scandalisés par les expulsions de Roms qui, bien qu’elles semblent inhumaines au premier abord, pourraient finalement tout faire changer.
Le véritable humanisme consiste à faire preuve de saine intransigeance envers les populations nomades malfaisantes et non de lâchement préférer les laisser croupir dans leurs vices ataviques !
Raphaël Zacharie de IZARRA

883 – Les crimes contre l’esprit

A l’égal de la pornographie, de l’adoration de l’argent, du matérialisme outrancier, du culte du travail, la publicité est un des pires poisons de notre société.
Redoutable venin culturel, la publicité, par sa puissance de suggestion, la facilité avec laquelle elle embobine les âmes -qu’elles soient d’ailleurs fortes ou faibles-, provoque l’avachissement général des esprits. En mettant en scène de manière flatteuse la laideur, la vulgarité, l’insignifiance, elle a fait naître une pensée dominante dégénérée consistant à prendre en considération ses influences sur l’honnête homme depuis son berceau jusqu’à son tombeau (les couches et la stèle, « produits » qu’elle a d’ailleurs depuis longtemps récupérés), au même titre que la Vénus de Milo, l’Education Nationale, la Joconde, la Tour Eiffel ou les tranchées de la « 14 ». Désormais le ver est dans le fruit. Au lieu de le combattre, on fait avec. Les publicistes sont parvenus à introduire leurs oeufs dans l’inconscient collectif. Belle réussite des parasites !
Ces miasmes mentaux font malheureusement partie intégrante du cerveau moyen. Dès les premières années de l’enfance l’espace cérébral de tout occidental est pollué, reconditionné, moulé pour correspondre à la seule véritable forme sacrée reconnue dans ce monde de rentabilité : celle d’un déversoir à merde, sa boîte crânienne prenant progressivement l’aspect d’un pot de chambre sans qu’il ne s’en rende compte. 
L’alimentaire domine dans la publicité : aucun siècle auparavant n’avait à ce point rabaissé l’homme en réduisant son cerveau à un ventre.
En rendant séduisante la médiocrité des existences aliénées à sa cause, la publicité est parvenue à ses fins.
Pour elle la bassesse des désirs consuméristes, la mollesse de la pensée dénuée de défense, la paresse du coeur épris de lessives, la bêtise des acheteurs, la pourriture des âmes avide de biens illusoires sont autant de portes grandes ouvertes, plus précisément de portefeuilles, sur la vertu actuelle : vivre dans la merde.
Le danger, c’est qu’avec ses subtilités la publicité devient de moins en moins racoleuse, de plus en plus sophistiquée. Elle s’adresse même à l’élite… Un comble ! Au point que beaucoup de ses victimes pensent qu’elle s’apparente à l’art. Avec tous les artifices à sa disposition, on lui a donné les moyens d’accéder à ses lettres de noblesse. Evidemment, comme toujours ce sont les sots qui se sont laissés berner.
Pour vider ces flots de merde qu’une partie de l’Humanité s’est coupablement laissé introduire entre les deux oreilles, un seul moyen : chier sur la tête des publicistes.
Rendre la matière malodorante à ceux qui la répandent dans les esprits.

HOUELLEBECQ, ROI DES "CONCIERGES EN REVOLUTION"

Avec sa tête de pauvre type Houellebecq écrit des livres de pauvres types.
Auteur d’une littérature minable écrite pour des minables qui l’adulent, cette face d’avorton a la plume rase, le verbe bas, la pensée vile.
Houllebecq est le chantre des ratés. D’où son formidable succès.
Dans ses livres il a placé sans complexe le Dupont sur un trône –celui de l’insignifiance mais peu importe, un trône est un trône à ses yeux- revendiquant le droit de faire régner la loi du commun -pour ne pas dire du rien du tout- sur les étagères les plus prisées des bibliothèques. Au nom de son air d’abruti.
Chez Houellebecq les petits présentés comme des victimes de leur petitesse gagnent toujours du début à la fin : avec lui c’est la revanche des eaux troubles de la sexualité sur l’onde pure de l’esprit, le triomphe de la fosse des sentiments sur la verdure des sommets, la gloire du quotidien inepte sur l’intemporel vol de l’âme, la victoire des êtres médiocres et de leur oeuvres crasseuses sur les neiges éternelles de l’Art.
L’époque étant comme on le sait à la totale dégénérescence littéraire, Houllebecq est le plus fameux de ses représentants.
De ce déchet de notre civilisation en pleine dérive culturelle, on a fait une légende vivante.
Roi des Dupont auxquels il s’adresse, Houllebecq est un produit marketing performant, inusable, réutilisable à chaque rentrée littéraire ! Il suffit juste de changer l’emballage de ses bouquins chaque année. Bref, la gloire des éditeurs. Pardon, des vendeurs de papiers.

Houellebecq est un phénomène : chacune de ses apparitions télévisées est un événement.

Dès que passe sur les écrans plats de la France attablée sa tête molle de vieux puceau frustré et libidineux, il fait chavirer le coeur des ménagères monoparentales ménopausées, miroiter des jours encore plus tièdes aux concupiscents concierges constipés, espérer un sirop de bonheur pseudo littéraire toujours plus vil et fade aux minus malades, comme lui, de leur existence de nabot.
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Complément de l’article
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Pour rappel, voici ,un extrait de l’interview par Vignale (texte numéro 509) au sujet de la littérature :

Vignale  Quels sont les auteurs contemporains qui ont vos faveurs littéraires ? Houellebecq vous touche-t-il davantage qu’un Beigbeder, un Zeller ou un Moix ou bien vous ne lisez que les morts ?

Raphaël Zacharie de IZARRA – Je suis fièrement inculte. Vierge de bien des influences mais non point sans avis. Je connais les titres et les têtes des écrivains actuels, mais guère plus. Rares sont ceux qui ont su me plaire avec leurs mots. Je possède une intuition étrange : je sais reconnaître un auteur de valeur sans ouvrir un seul de ses livres, juste en lisant sur ses traits. Car la Littérature transparaît sans fard sur la face des auteurs dignes de ce nom. Sur leur front, moi je la vois dans sa vérité. La Littérature ne m’échappe pas.

J’ai l’oeil pour ces choses. Et lorsque je vérifie les écrits de l’auteur ainsi sondé, je constate que je ne me trompe jamais. Celui qui parle en auteur mais qui n’a pas l’éclat de la Littérature entre les deux yeux, je le sais avant même de lire sa première page.

J’estime sans l’avoir lu que Houellebecq, s’il possède effectivement quelque plume (pour avoir survolé de très loin une ou deux de ses pages, je n’ignore pas de quoi je parle) manque singulièrement de hauteur ne serait-ce que parce qu’il a commis l’impudeur de montrer sa face aux caméras de télévision. Trivialité impardonnable pour un auteur digne de ce nom.

http://izarralune.blogspot.com/2007/05/509-vignale-me-pose-dix-questions.html